Chaque année depuis 2008, nous avons demandé aux candidats de respecter un thème d'écriture.
Couleurs et sons, le bonheur… ses petits riens, Terre, empreinte, le 4e pouvoir, l'effet papillon.
Parmi les membres du jury, certaines personnes ont remis en question cette pratique. La plus grande crainte des réfractaires à ce changement étaient : mais, nous allons recevoir des livres dans tous les genres possibles. Cela va être difficile de s'y retrouver !
Depuis le début, les manuscrits reçus oscillent entre science fiction, roman contemporain, d'aventure, policier… et bien d'autres univers, donc, cela ne changera pas.
Certains auteurs se contentaient d'introduire artificiellement quelques ingrédients dans un manuscrit déjà écrit pour « coller » au thème, au risque de déséquilibrer le roman. Pour terminer, le respect du thème de l'année fait partie des critères de sélection, mais n'est pas un élément déterminant. Au final, c'est bien la structure du roman, sa cohérence et surtout son style qui orientent le choix du jury.
L'argument contre l'imposition d'un thème allait aussi en faveur des auteurs qui, étant peut-être déjà en train d'écrire au moment d'apprendre l'existence du Prix, n'avaient pas le temps ni l'inspiration de commencer un nouveau roman pour répondre au thème imposé, même si celui-ci est aussi large que possible.
Pour l'année 2014, il a été décidé à la grande majorité des jurés :
pas de thème imposé pour participer au Prix première chance à l'écriture.
Il va sans dire que cela renforcera l'exigence de qualité de l'écriture !
Bonne chance à tous les auteurs répondant aux critères de sélection mentionnés au règlement qui reste inchangé hormis le sujet du thème.
Un avertissement aux habitués des concours de nouvelles.
Nous avons reçu certains manuscrits qui, une fois remis en forme normale, ne faisaient qu'une trentaine de pages ! Les sauts de lignes intempestifs, les marges généreuses, l'écriture en gros caractères étaient autant de subterfuges faciles à déceler… La structure d'un roman est différente de celle de la nouvelle.
Ce qui nous pousse à préciser que la taille minimale des manuscrits doit être d'environ 180 000 signes et espaces.
Note importante : les textes contenant des scènes de violence et/ou de pornographie sont rejetés sans appel.
Pour tout renseignement : téléchargez le règlement et le bon d'inscription à cette adresse :
http://elansud.fr/elu/Prix.htm
Aucun dossier incomplet ou envoi numérique sera accepté. Merci
Pour suivre l'évolution du Prix, consultez la rubrique ici.
Thème du Prix 2015 révélé aux alentours de janvier 2014. Abonnez-vous à la liste de diffusion pour être informé en temps réel.
Lundi 4 février 2013, 10 h du matin, 5e rencontre avec les élèves du lycée de l’Arc dans le cadre du Prix première chance à l’écriture.
Corinne Niederhoffer, présidente d'ELU et éditrice, en présence de Véronique Ruiz, professeure de français, Josiane Gohn, CPE, Alain Enjolras, CPE et responsable de MIX-radio, et Dominique Lin, auteur et secrétaire d'ELU, a lancé la rencontre en demandant à un élève de lire le début du roman à haute voix. C’est toujours une surprise pour un auteur d’entendre ses mots ainsi lus dans la bouche d’un autre.
L’intention principale de l’auteur concerne le lien maternel, l’instinct, qu’une mère possède ou pas. Pourquoi certaines mères décident-elles d’abandonner leurs enfants ? Les différentes façons d’aimer et d’être aimé : amour mère-enfant, enfant-parents, frères et sœurs… Il est question de destins féminins. Ce roman pose aussi cette question pertinente : le bonheur est-il accessible et jusqu’à quel prix ?
Mardi 15 janvier, au lycée de l’Arc à Orange, c’était le grand jour !




« Je marche sur deux jambes : la raison et l’imagination. L’imagination existe dans l’astrophysique, parce qu’elle a ravi à la métaphysique certains de ses sujets de prédilection : de quoi est né l’Univers ? Peut-il être précédé par une chose encore indicible ? Pour avancer dans ma quête, je la sollicite toujours. Oui ! en tant que chercheur, je laisse venir à moi les intuitions suggérées par l’imagination… Puis je les formalise et, surtout, les vérifie. L’Univers est le censeur : “Non, cela n’est pas vrai”, me répond-il, ou “Oui, c’est dans la bonne voie.” Les intuitions sont multiples, mais les intuitions réalistes sont rares. Alors, quand elles se présentent, ce sont des trésors qui méritent d’être partagés. J’ai toujours désiré rendre accessibles les avancées de la science. Il me fallait donc trouver un langage pour traduire l’Univers scientifique très mathématisé, donc ésotérique. Le seul que j’ai trouvé est de type poétique. Mais ma quête n’est pas littéraire, elle est rationnelle. Les attributs de la poésie et du lyrisme me permettent de l’exprimer. De même, dans ma démarche, je ne rêve pas l’univers 

Dans le cadre somptueux du Château La Nerthe à Châteauneuf du Pape, s'est déroulée la rencontre avec Françoise Bourdon ce samedi 20 octobre.
La date limite de réception des manuscrits est maintenant passée. La Poste nous a fait la surprise de nous en livrer un dernier le 10 septembre, daté du 31 août !
Pour participer:
Ligne directrice du Prix Première Chance à l'Écriture :